
Venez pratiquer le Taï-Chi-Quan et le Qui-Gong avec nous, nous vous proposons une approche totalement nouvelle de cet art chinois.
Le taïji est une voie interne des arts-martiaux, elle vous ouvre des perspectives comparable au Yoga.
Nos cours sont gratuits de septembre à fin novembre sans aucune obligation d'inscription par la suite, toute fois cette pratique est reservé aux personnes entre 20 et 45 ans, n'ayant jamais pratiqué le Taïji.
Les cours sont donnés par Maître G. Briquet ayant plus de 20 années de pratique dans les arts-martiaux et ceci dès sont premier voyage en Chine à l'aube de années 80.
22, rue Merle d'Aubigné 1207 Genève Suisse 022.735.29.70
La rue Merle d'Aubigné se trouve aux Eaux-Vives
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Le tai-chi-chuan ou tai-chi ou "tai chi quan" ou encore "taiji quan" (du chinois 太極拳, en pinyin tài jí quán, en Wade-Giles T'ai-chi ch'üan, « boxe du taiji »), souvent traduit par « boxe du faîte suprême » ou « boxe avec l'ombre » est un art martial interne (avec le Hsing I Ch'uan et le Bagua zhang). Le taiji (en chinois 太極 tài jí (Wade-Giles t'ai-chi, taikyoku en japonais), que l'on pourrait traduire en français par « faîte suprême » est aussi la poutre faîtière d'une habitation et l'idée d'ultime. Aussi taiji quan pourrait se traduire par boxe (quan/poing) ultime, c'est-à-dire la boxe au-delà de laquelle il n'existe aucune boxe: la quintessence de la boxe.
Il est à noter que c'est le même taikyoku (太極) qui est utilisé dans les noms de six des premiers katas du shotokan karaté (taikyoku shodan à taikyoku rokudan).
Sommaire [masquer]
1 Histoire
2 Écoles
3 Art martial
4 Noms de mouvements
5 Les différentes pratiques
5.1 Liste d'armes utilisées dans les tai-chi d'armes
6 Bibliographie
7 Notes
8 Voir aussi
8.1 Liens externes
Histoire [modifier]
Taijitu de Lai ZhideDans le Tao-te-king du philosophe chinois Lao-tseu (vers -500), on trouve la première référence au tai-chi: "il projette un adversaire absent" Tao-te-king, chapitre 69. Le tai-chi est l'une des pratiques regroupées sous le vocable wei-wu-wei, agir-sans-agir.
C'est Chen Wangting,appartenant à la neuvième génération de la famille chen, qui aurait créé en 1641 le tai-chi-chuan style Chen représente l'origine de toutes les écoles de Tai-chi-chuan, en s'inspirant des différents arts martiaux chinois, en y intégrant la philosophie taoïste (principe du yin et du yang) et de la médecine chinoise mais une autre version ( plus populaire ) serait avancée. Voici la légende de la création du Tai Chi Chuan [1] :
« Selon la tradition populaire, le Taiji Quan a été créé par un moine Taoïste nommé Zhang Sanfeng (張三豐). Il serait mort au début de la dynastie Ming (1368~1644). Une légende raconte que ce moine, expert en arts martiaux, eut l'occasion un jour d'assister au combat entre une grue et un serpent. Celui-ci esquivait les coups de bec secs et droits de l'oiseau par des mouvements souples, sinueux, lents et ininterrompus, pour ensuite contre-attaquer avec une rapidité foudroyante. Le moine comprit alors que les mouvements circulaires et ininterrompus sont à préférer aux mouvements droits et saccadés. Il se rendit aussi compte que la souplesse et la flexibilité l'emportent sur la dureté et la force, ainsi que l'avait enseigné, bien des siècles auparavant, le philosophe Lao Tseu. Il appliqua ces principes aux arts martiaux, créant ainsi le Taiji Quan. »
Écoles [modifier]
Taiji quan matinal à ShanghaiIl existe plusieurs écoles :
tai chi chuan style Chen, le style fondateur de Chen Wangting
tai chi chuan style Yang, de Yang Luchan le plus répandu, qui se décline en trois sous écoles.
tai chi chuan style Wu Chien de Wu Jianquan (Wu Chien-ch'uan)
tai chi chuan style Wu Yu de Wu Yuxiang (Wu Yu-hsiang)
tai chi chuan style Sun de Sun Lutang
Art martial [modifier]
Simple fouet par Yang Cheng-fuLe tai-chi-chuan en tant qu'art martial dit interne insiste sur le développement d'une force souple et dynamique appelée jing, par opposition à la force physique pure.
La règle première du tai-chi-chuan est la décontraction (song, song kai) qui permet de délier les mouvements : un mouvement de coup de poing va provenir de la taille, plutôt que du bras ou de l'épaule.
Une fois la relaxation song installée, le pratiquant va développer le peng jing ou force interne consistant à relier chaque partie du corps en restant relaxé : une partie bouge, tout le corps bouge; une partie s'arrête, tout le corps s'arrête. Le peng jing est la force caractéristique du tai-chi ; l'analogie est de la comparer à une boule élastique : frapper dedans, et votre coup sera retourné dévié vers vous.
Lors des coups frappés l'énergie est tout d'abord concentrée dans le dantian, qui est un des points d'énergie (plus connus connus sous le nom de "chakras"), situé deux pouces en dessous du nombril ( equivalent au second chakra ), puis est libéré, accompagné d'une onde de choc propagée par l'ondulation des articulations du pratiquant, tel un fouet. On appelle cela exploser la force ou fajing.
Le tai-chi porte une attention particulière à l'enracinement. L'énergie doit aussi partir des « racines » dans les pieds, puisque c'est généralement eux qui dans la majorité des cas vont lancer le coup que donnera la main, ou tout autre partie frappante.
On dit parfois, « le pied donne le coup, la hanche dirige, et la main transmet. »
Ce contrôle du qi s'apprend avec les exercices de qi gong (littéralement, travail du souffle) taoïste (différent des exercices de qi gong bouddhique).
L'entraînement aux exercices de tai-chi-chuan est tout d'abord exécuté lentement pour justement percevoir la relaxation et la circulation du mouvement.
Ensuite, le pratiquant pourra commencer à accélérer les gestes, et pratiquera les fajing - libération de l'énergie - d'abord réduit afin d'éviter d'abîmer ses articulations, puis de plus en plus complets.
Les exercices de poussées de mains permettent d'appliquer les principes du tai-chi avec un partenaire et ceci de manière progressive : rester relaxé (song) sur une poussée par exemple pour démarrer.
Le tai-chi permet d'exprimer la force (exploser la force ou contrôler simplement par deséquilibre) avec n'importe quelle partie du corps, ce qui permet d'envisager aussi bien des techniques longues de boxe que du corps à corps. À l'extrême, l'explosion de force s'effectue avec un mouvement imperceptible.
Le tai-chi-chuan se pratique généralement à mains nues. Toutefois il existe des formes de tai-chi avec armes, que le pratiquant pourra apprendre après quelques années d'expérience à mains nues.
Noms de mouvements [modifier]
Saisir la queue de l'oiseau, Le simple fouet, La cigogne se rafraîchit les ailes, Jouer du violon, Emporter le tigre à la montagne, Reculer et repousser le singe, Le vol oblique, L'aiguille au fond de la mer, L'éventail, Caresser le cheval, Frapper le tigre, Séparer la crinière du cheval sauvage, La fille de jade lance la navette, Le serpent rampe, Le coq sur une patte, Le serpent blanc tire la langue, Reculer et chevaucher le tigre, Coup de pied du lotus, Tirer sur le tigre avec un arc...
Les différentes pratiques [modifier]
- Les "ba duan jin" ou les "huit brocarts" : C'est une série d'exercices de Qi Gong préparant le corps à la pratique du Taiji Quan. Le but est d'ouvrir les trois portes, c'est à dire libérer les épaules, la taille et les hanches, afin de faciliter la circulation d'énergie.
- Le grand enchaînement ou Forme Longue : Il se compose de 80 à 108 mouvements (selon la façon de les décompter des différentes écoles) qui simulent un combat contre un adversaire imaginaire. Il s'exécute très lentement. La respiration est abdominale, la tête est droite, dans le prolongement du tronc, comme si elle était maintenue vers le haut par un fil. La pointe de la langue est collée contre le palais afin de faciliter la circulation de l'énergie intérieure (Qi) en soi.
- Le "Tui Shou" ou "Poussée avec les mains" : Ce sont les premiers exercices qu'on exécute à deux. Leur but est d'apprendre à esquiver, à dévier et à contrôler une force qui est exercée contre soi.
- Le "San Shou" ou "Esquiver les mains" : Exercice à deux dont le but est d'apprendre à esquiver une attaque menée de loin.
- Le "Ping Chi" ou "Pratique des armes" : La pratique des armes fait partie de la grande tradition du Taiji Quan. Pour chaque arme, on étudie un enchaînement fondamental.
" Les différentes pratiques " tirés du site :
Taiji quan avec éventail
Liste d'armes utilisées dans les tai-chi d'armes [modifier]
La lance, taiji qiang (太极槍)
Le sabre, taiji dao (太极刀)
Le double sabre
L'épée, taiji jian (太极剑)
La hallebarde Chinoise, ji (戟)
L'éventail
Le bâton
Le double bâton
La masse
La perche
Les serpes
Les poignards